Programme Africain De Commerce électronique Feuille De .

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Programme africain decommerce électroniqueFeuille de route pour l’actionSeptembre 2019

02Résumé04Introduction04Les défis de lacroissance ducommerceélectronique062Élaborationd’un esétapes

RÉSUMÉLes marchés en ligne pourraientfavoriser une croissance inclusive danstoute l’Afrique, le commerce électroniqueétant susceptible de créer jusqu’à 3 millionsd’emplois d’ici 2025. Les avantagescomprendront l’ouverture des marchésà des communautés rurales autrementisolées, la fourniture de services à uneclasse de consommateurs africaine enpleine croissance et l’accès des femmes àde nouvelles opportunités professionnelles.La concrétisation de ce potentiel représenteun enjeu majeur, mais cela nécessitera unecroissance annuelle importante et un certain nombre de défis devront d’abord êtrerelevés.3Le Programme africain de commerceélectronique est un appel à lamobilisation de la part des acteurs ducommerce électronique à l’intérieur ducontinent et au-delà. Sous la direction duForum économique mondial et du Centredu commerce international (CCI), unecommunauté de chefs d’entreprise etd’experts a identifié huit domaines àprendre en considération, allant del’actualisation des politiques audéveloppement de la connectivité, enpassant par l’amélioration de la logistique etla gestion des données. Chaque domaineest accompagné d’un objectif et d’étapesrecommandées.Le moment est venu deveiller à ce que les emploiset le potentiel de croissanceinclusif du commerceélectronique soient exploitéspour le bénéfice de l’Afrique.

INTRODUCTIONLe potentiel ducommerce électronique4Le commerce électronique enAfrique est en bonne voie,impliquant le commerceinterentreprises, le commerceentre entreprises etconsommateurs, les biens etservices. Déjà, les estimationsindiquent que pas moins de 264jeunes entreprises de commerceélectronique sont opérationnellesà travers le continent, activesdans au moins 23 pays. Celareprésente un potentiel d’emploiimportant, avec des marchés enligne qui devraient générer 3millions d’emplois d’ici 2025.Avec une certaine mobilisation, lecommerce électronique peut devenir uneforce pour le développement durable. Legenre en est un exemple. Les femmesentrepreneurs utilisent de plus en plusles outils numériques pour mener leursactivités, alors qu’auparavant, les normessociales ou les obligations familialespouvaient les tenir à l’écart du marché dutravail.Il s’agira de services directs, ainsi quede services d’appui, tels que la logistiqueet les prestataires de services de paiement,la gestion des relations client, lemarketing, l’analyse et les services Webet les fournisseurs de technologie. De leurcôté, les services de livraison auront besoinde techniciens, les portails d’emploi aurontbesoin de recruteurs, et les entreprisesauront besoin de locaux juridiques,comptables et de bureaux.LES DÉFISSeulement 37 % de femmes enAfrique subsaharienne ont un comptebancaire, contre 48 % des hommes. Danscertains cas, la technologie financière peutcontribuer à offrir des services financiersdirectement aux femmes qui, autrement,auraient pu se heurter à des obstaclesjuridiques ou culturels en passant par desvoies plus traditionnelles.Pourtant, la croissance du commerceélectronique en Afrique se heurte àdes obstacles. Trop de jeunes entreprisesne sont pas rentables. Les entrepreneurssont confrontés à une confiance et àdes compétences électroniquesexceptionnellement faibles de la part desconsommateurs, à une faible pénétrationd’Internet et un faible pouvoir d’achat, àdes infrastructures de livraison non

compétitives, à des marchés fragmentés età des obstacles croissants aux paiementsélectroniques transfrontaliers.Selon certaines estimations, les économiesémergentes devraient gagner 3 700milliards de dollars US de PIB grâce àune utilisation plus large de la financenumérique, mais seulement 34 % desadultes africains ont effectué ou reçu unpaiement numérique en 2017. Malgréune visibilité numérique accrue sur lesmarchés voisins, le commerce électroniqueintrarégional et mondial reste faible.La réglementation n’a pas suivi le rythmede l’évolution numérique. Selon les NationsUnies, 32 des 54 pays d’Afrique ont deslois en place pour régir les « transactionsélectroniques » (échange en ligne) ; 23 ontdes lois sur la protection des données et lavie privée ; et seulement 20 ont légiféré surla protection des consommateurs en ligne.La région est également en retard parrapport aux autres régions pour ce quiest de l’indice du commerce électroniqueB2C (d’entreprise à consommateur) dela CNUCED, qui est calculé à partir d’unensemble de quatre indicateurs compositesparticulièrement pertinents pour les achatsen ligne.5

Élaboration d’unprogramme d’action6Selon certains chercheurs, lacréation de ces 3 millions denouveaux emplois suppose unecroissance annuelle de 25 à 50% des revenus générés par lesmarchés en ligne africainsactuels, mais la réalisation deces chiffres exige des mesures.Une communauté d’entrepriseset d’experts dirigée par le Foruméconomique mondial et le Centredu commerce international (CCI)a identifié huit actions prioritairesà examiner par les responsablespolitiques africains et lacommunauté internationale dudéveloppement.Une approche écosystémiqueChaque domaine identifie les obstaclesactuels, fixe des objectifs et proposedes références pour les atteindre. Leprogramme reconnaît que pour qu’uneentreprise de commerce électroniqueprospère, un vaste écosystème detechnologies numériques etd’entreprises supports doit aussi prospérer,et qu’il faut un mélange d’actions localeset mondiales si l’on veut accroître l’activitétransfrontalière. Bon nombre des mesuresénumérées auraient des avantages à la foispour les marchés en ligne et pour un plusgrand nombre d’entreprises du commercenumérique.Exploitation des négociationsplurilatérales existantesCe programme d’action encourage lesdécideurs politiques africains à poursuivreles priorités du commerce électronique àde multiples niveaux, compte tenu de sonpotentiel qui fondamentalement ne connaîtpas de frontières. Il appelle à ancrerfermement le commerce électronique dansles négociations sur la zone delibre-échange continentale africaine(AfCFTA) et encourage davantage degouvernements africains à se joindre auxnégociations plurilatérales sur le commerceélectronique à l’Organisation mondiale ducommerce (OMC).

En s’engageant dans des négociationscommerciales internationales, l’Afriquepeut défendre les intérêts des petites etmoyennes entreprises (PME) avec moinsde ressources pour s’attaquer aux frictionsréglementaires et aux barrièrescommerciales. La communauté desbailleurs de fonds doit également s’yintéresser. L’aide au développement àl’étranger est encore beaucoup trop peuconsacrée aux nouveaux moteurs ducommerce; seulement 1 % del’ensemble des fonds alloués dans le cadredes programmes « Aide pour le commerce» est alloué aux « solutions TIC », et encoremoins au commerce électronique.Intégration de l’infrastructure pluslarge de l’économie numériqueIl est entendu que le commerceélectronique et les nouvelles possibilitéscommerciales s’inscrivent dans lecontexte plus large de l’économienumérique, y compris les questions liées àl’infrastructure et à la technologiecomme la 5G. La coopération politique surles questions numériques connexes(fiscalité, concurrence, protection du travailet des consommateurs, propriétéintellectuelle) est également essentielle,comme l’a noté le Groupe de haut niveausur la coopération numérique du Secrétairegénéral des Nations Unies. Ces domainesseront les garde-fous du commerceélectronique et de l’économie numérique.Il est important d’adopter une approcheascendante lors de la définition desinterventions politiques, afind’assurer l’adhésion des acteurs locaux,qui doivent être convaincus quel’écosystème numérique global leur estbénéfique.Ce programme d’action est conçu commeune rampe de lancement pour les emploiset le développement du commerceélectronique. Il ne s’agit toutefois pasd’une étude approfondie ; d’autres sourcesd’information plus détaillées sur l’économienumérique en Afrique, telles que leManifeste de Nairobi de la CNUCED, sontutiles.7

PROGRAMME D’ACTIONActualisation despolitiques8AmbitionActionSoutenir la création d’associationsmultipartites nationales ourégionales de commerceélectronique pour défendre cespolitiques ; élaborer la Stratégieafricaine sur le commercenumérique et l’économienumérique, conformément aumandat confié à l’Assemblée del’Union africaine en février 2020; convenir d’une approche pourl’intégration du commerceélectronique au sein de l’AfCFTA,que ce soit en tant que sectionautonome, en tant que protocoleou sur la base des instrumentsexistants de l’Union africaine ;l’interopérabilité réglementaireintrarégionale ; et représenterces intérêts à l’échelle mondiale.Les gouvernements africains dirigentdes débats politiques multipartites auniveau national, explorent les options decorégulation, font progresser le commerceélectronique dans la mise en œuvre del’AfCFTA et engagent des négociations àl’OMC. Les bailleurs de fondsinternationaux assurent le renforcement descapacités juridiques et techniques selon lesbesoins.ImportanceLes politiques façonnent l’environnementcommercial, touchant aussi bien les optionsde paiement que les prix sur Internet et laprotection de la propriété intellectuelle. Lacoopération commerciale, les instrumentsd’intégration et les règles fondées sur desnormes communes peuvent stimuler lesexportations en réduisant l’incertitudecommerciale et les coûts de mise enconformité.DéfiBien que certaines stratégies et politiquesen matière de commerce électroniquesoient en jeu, l’Afrique accuse un retarddans l’adoption de réglementations cléset il existe une incertitude juridique sur lesquestions multijuridictionnelles (transactionsélectroniques, vie privée, protection desconsommateurs, identité numérique). Il est

9PERSPECTIVELe programme « Évaluation rapide del’état de préparation au commerceélectronique », soutenu par laConférence des Nations Unies surle commerce et le développement(CNUCED), analyse la situation ducommerce électronique dans un certainnombre de pays. Les évaluations offrentune cartographie accélérée des défiset des opportunités et identifient desrecommandations politiques.

PROGRAMME D’ACTIONExpansion de laconnectivité10AmbitionActionAtteindre l’objectif « manqué » dedéveloppement durable 9c, quiest de fournir un accès universelet abordable à Internet aux paysles moins avancés d’ici 2020, enAfrique d’ici 2030.Prendre des mesures pour encouragerla concurrence sur les marchés destinésaux personnes non connectées,notamment par une gestion claire duspectre, la transparence des licenceset l’investissement dans de nouveauxmodèles commerciaux.ImportanceLes utilisateurs sont la clé du démarragede la croissance du commerce électroniquenational et les entrepreneurs ont besoinde connectivité. L’accès abordable àInternet est l’épine dorsale d’une économienumérique inclusive.DéfiSeulement un quart de la populationafricaine utilise régulièrement Internet. Lescoûts en sont élevés. En moyenne, 1 Gode données représente 9 % du revenumensuel. Un déficit d’infrastructure pluslarge, en particulier dans le domaine del’énergie, aggrave la situation pour lesfournisseurs de services et les utilisateurs.La culture numérique est également faible.

11PERSPECTIVEL’initiative Digital Moonshot for Africa(Objectif Lune de la transformationnumérique en Afrique) de la Banquemondiale investira 25 milliards dedollars dans la transformation numériquede l’Afrique d’ici à 2030 et mobilisera 25milliards en partenariat avec le secteurprivé.

PROGRAMME D’ACTIONMise à niveau dela logistique12AmbitionActionMettre à niveau la technologieet les processus dedédouanement pour la majoritédes pays africains. Adapterl’offre de services logistiquesconcurrentiels au commerceélectronique et la rendre pluslargement disponible. Accroîtrela sensibilisation aux servicespostaux de commerceélectronique.Faire progresser la mise en œuvre de l’Accord de facilitation des échanges (AFE)de l’OMC, y compris des éléments surla transparence des importations/exportations, la mainlevée accélérée et lespoints d’entrée à guichet unique pour lacompensation des documents quipourraient être particulièrement utiles pourle commerce électronique. Établir despartenariats public-privé pour cibler lesbesoins logistiques des petites entrepriseset explorer de nouvelles technologies.ImportanceLe commerce électronique exige desoptions de livraison et de retour fiables, ycompris un choix entre le courrier postal etle courrier express. Le commerce despetits colis nécessite une infrastructureet des services efficaces, ainsi qu’undédouanement frontalier à faible difficulté.DéfiL’inefficacité de la logistique et les coûtsélevés de la distribution sur le dernierkilomètre par rapport à d’autres régionspénalisent les marges bénéficiairesminces du commerce électronique.L’Afrique abrite également de nombreuxpays en développement sans littoral, oùles coûts logistiques dépendent autant del’efficacité des services de transport et desprocessus frontaliers de leurs voisins quedes leurs.

13PERSPECTIVELe CCI, par le biais de son approcheTransformation numérique durable,travaille avec le Gouvernementrwandais et des partenaires tels queDHL pour aider les PME à pénétrerles canaux de commerce électroniquelocaux et internationaux et à avoiraccès à de meilleurs serviceslogistiques.

PROGRAMME D’ACTIONPossibilité de rer l’interopérabilité entreles prestataires de services depaiement internationaux, lesbanques locales et lesécosystèmes de paiementrégionaux. Tirer parti de laposition de l’Afrique en tant queleader mondial dans le domainedes paiements mobiles avecl’innovation en matière depaiement numérique commepremier point de contact pourl’accès universel aux servicesfinanciers.Les paiements électroniques sontessentiels au commerce électronique pouratténuer les risques de sécurité et les coûtsliés à la manipulation des espèces. Lacapacité d’accepter les paiementsélectroniques des consommateurs àl’étranger permet également aux PMEd’accéder à davantage de marchés.ActionFavoriser un dialogue ouvert entre lesrégulateurs, les décideurs politiques etles participants de l’écosystème despaiements afin d’identifier les défiscommuns à la croissance des paiementsélectroniques. Mettre en œuvre despolitiques qui favorisent la concurrence etdes règles du jeu équitables dansl’ensemble de l’écosystème des paiements.DéfiLa majorité des citoyens africains n’ayanttoujours pas accès aux services bancaires,le paiement à la livraison reste populaire,utilisé dans un peu moins de la moitié detoutes les transactions électroniques entermes de valeur. En outre, les politiquesne sont souvent pas adaptées aux chaînesd’approvisionnement complexes despaiements et ne tiennent pas compte durôle des réseaux mondiaux dansl’accroissement de la sécurité, la réductiondes risques cybernétiques, l’élargissementde l’inclusion financière et le soutien desexportations transfrontalières.

15PERSPECTIVESafaricom s’est associé à Paypalpour permettre aux clients kenyansadmissibles de transférer de l’argententre le système de paiement en ligneet le portefeuille mobile M-Pesa del’opérateur de télécommunications.Les abonnés kenyans de M-Pesapourraient ainsi effectuer destransactions en ligne, via un mobile ouune application, avec les 286 millionsd’utilisateurs actifs de PayPal, dans 25devises internationales au maximum.

PROGRAMME D’ACTIONGestion desdonnées16AmbitionImportanceDemeurer ouvert à la circulationdes données en permettantl’intégration régionale desmarchés africains des donnéesgrâce à des règles transparenteset explorer les moyens de faciliterla conformité des entreprises dansd’autres régions. S’engager dansle processus de l’OCDE sur lesquestions de fiscalité numérique.Le flux de données transfrontalier prenden charge le traitement des paiements, leslogiciels et les services de plateforme, lessystèmes de gestion de la relation client,etc. Le flux de données mondial est lemoteur des liens commerciaux, tandisqu’un flux de données régional plusimportant sera nécessaire pour réduire lescoûts de connectivité.ActionAccélérer le dialogue et la mise en œuvrede la législation sur les données, y comprisla ratification de la Convention de Malabo(sur la cybersécurité et la protection desdonnées à caractère personnel). Fournirdes renseignements aux commerçantset les aider à se conformer à laréglementation sur la protection de la vieprivée sur les marchés étrangers.DéfiMoins de la moitié des économiesafricaines ont des régimes de protectiondes données dont l’application estinégale. Ceux qui ont adopté ou envisagentd’adopter des régimes de protection desdonnées le font au niveau national, aurisque de fragmenter le marché. Dans lemême temps, les commerçants respectentdéjà les normes en matière de protectionde la vie privée dans les marchés voisins,tels que l’Union européenne. Les points devue des acteurs africains divergentfortement sur la localisation des données,que ce soit comme un moyen de saisir lavaleur numérique ou comme un obstacle àl’accès aux services.

17PERSPECTIVELa coopération en matière de donnéeset le renforcement des capacitésentre l’Europe et l’Afrique, proposésdans un rapport du groupe de travailde l’UE et de l’UA sur l’économienumérique (EU-AU DETF) dans lecadre du nouveau partenariat AfriqueEurope pour l’économie numérique.

PROGRAMME D’ACTIONDéveloppement dusecteur de la technologie18AmbitionActionD’ici à 2030, doubler lesinvestissements dans le secteurdes technologies et les servicesconnexes en Afrique, y comprisdans les économiesmarginalisées.Identifier des actions spécifiques pourencourager les IDE dans le secteur destechnologies et renforcer les capacités despays à les mettre en œuvre. Accompagnerles entreprises pour qu’elles soient prêtesà investir ; établir des mécanismes definancement qui combinent le financementpublic et privé afin de réduire les risquesliés au financement de démarrage.ImportanceLe financement en fonds propres desjeunes entreprises technologiquesafricaines a augmenté rapidement pouratteindre 1,16 milliard de dollars US en2018. Sans des investissements sectorielsspécifiques pour renforcer les entreprisesde commerce électronique, les résultatsne peuvent être que très limités. Lesinvestissements directs étrangers (IDE) ontun rôle à jouer pour combler les lacunesen matière d’infrastructures et accroître ladisponibilité du capital-risque.DéfiDans l’ensemble, les flux d’IDE versl’Afrique sont plus limités que dans d’autresrégions, ne représentant que 3,5 % du totalmondial en 2018, tandis que le financementdes technologies pourrait être 5 à 6 foisinférieur. La plupart des investissementssont concentrés dans une poignéed’économies.

19PERSPECTIVEAfrica50, une plateforme panafricained’investissement dédiée auxinfrastructures, a lancé un challenged’innovation lors du SommetTransformer l’Afrique de 2019, tenu àKigali, au Rwanda. Le challengeconsiste à soumettre des solutionspour renforcer l’accès à uneconnexion Internet haut débit dans leszones mal desservies, un financementde développement du projet seraétudié pour les solutions remportant lechallenge.

PROGRAMME D’ACTIONAccompagnement despetites entreprises20AspirationActionAccroître la compétitivité desjeunes entreprises africaines par ledéveloppement des compétencesl’accompagnement et lespossibilités d’accès au marché.Mieux utiliser les pépinièresd’entreprises, en hausse de 400 % sur lecontinent fin 2018, pour que les petitesentreprises atteignent un stade où ellespeuvent attirer durablement desinvestissements privés mondiaux. Travailleravec des réseaux tels que la Société CivileAfricaine pour la Société de l’Information(SCASI) sur la formation aux TIC et sur lapromotion de l’innovation de la jeunesse.ImportanceLa numérisation offre de nouvellespossibilités. Le

Le commerce électronique en Afrique est en bonne voie, impliquant le commerce interentreprises, le commerce entre entreprises et consommateurs, les biens et services. Déjà, les estimations indiquent que pas moins de 264 jeunes entreprises de commerce électronique sont opérationnelles à travers l